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NOUVELLES 2019

04 septembre 2019 - Problématiques prioritaires du PDE de la zone Bécancour : la parole aux acteurs de l’eau !

Le ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques (MELCC) mandate actuellement le GROBEC, ainsi que l’ensemble des 40 organismes de bassin versant (OBV) du Québec, de cibler dans les Plans directeurs de l’eau (PDE) entre 3 à 5 problématiques prioritaires relatives à l’eau.

Afin de répondre à cette demande, une activité de concertation a eu lieu mercredi le 4 septembre dernier à laquelle ont participé plusieurs acteurs de l’eau de la zone Bécancour.

Afin de recueillir un maximum de commentaires des gens du milieu, un sondage sur les problématiques prioritaires est mis en ligne jusqu’au 1er octobre 2019. N’hésitez pas à faire circuler ce sondage dans vos réseaux. Le bilan de la démarche de priorisation sera rendu disponible dans le courant de l’automne.

Lien vers le sondage : https://fr.surveymonkey.com/r/X6DHSS3

05 août 2019 - Étude et aménagement du bassin versant de la rivière Gentilly

Le GROBEC débute cet été une étude visant la caractérisation de l’omble de fontaine et de ses habitats dans le bassin versant de la rivière Gentilly. D’une superficie de 319 km², le bassin versant de la rivière Gentilly est situé dans le secteur Fleuve et concerne plusieurs municipalités de la MRC de Bécancour.

L’équipe du GROBEC, avec le support du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, mènera dès le mois d’août des pêches scientifiques sur le secteur amont du bassin versant. Ces pêches serviront à déterminer la présence et la répartition de l’omble de fontaine dans la rivière Gentilly. À l’automne, une validation de l’état des bandes riveraines et une photo-interprétation des rives du bassin versant seront réalisées.

Les données recueillies permettront ensuite d’émettre des recommandations d’aménagements et de mise en valeur des habitats. Plus précisément, un plan de mise en valeur du bassin versant présentera des propositions d’aménagements pour la faune aquatique pour augmenter la productivité du cours d’eau tout en bonifiant l’offre et l’accès à la pêche sportive.

Ce projet est rendu possible grâce à l’appui financier et technique des partenaires tel que la Fondation de la faune du Québec, Héritage Faune, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs ainsi que d’autres partenaires du milieu.

Photo : GROBEC.

02 août 2019 - L’habitat du poisson et les milieux humides à l’étude aux lacs Joseph et William

Le GROBEC a récemment entamé un projet d'Amélioration des habitats et qualité de l’eau des lacs William et Joseph – volet habitat. Une vaste caractérisation de l’ensemble des milieux humides riverains et des herbiers aquatiques des lacs Joseph et William permettra de déterminer les habitats potentiels utilisés par les ésocidés (grand brochet et maskinongé) et de dresser un portrait plus précis des différents milieux naturels de ce secteur.

La caractérisation a débuté en juillet sur les rives des lacs William et Joseph, ainsi que dans le tronçon de la rivière Bécancour qui relie les deux plans d’eau. Le GROBEC procèdera aussi à l’inventaire des complexes de milieux humides situés juste en aval du lac Joseph et en amont du lac William. Une fois terminée, l’étude offrira un portrait détaillé des milieux humides et des herbiers de ces deux lacs qui constituent les habitats de fraie et d’alevinage des ésocidés ainsi que de plusieurs autres espèces de poisson. Ces données nous permettront, entre autres, de mettre à jour la cartographie des frayères à ésocidés du lac Joseph, qui date des années 80.

Dans une seconde phase du projet, est prévue au printemps prochain la validation de l’utilisation des milieux caractérisés par le brochet et le maskinongé en période de reproduction. Ces travaux d’inventaire permettront ultimement de réaliser des projets d’amélioration d’habitats et de protection de milieux.

Ce projet fait suite à la publication des résultats de la caractérisation ichtyologique des populations de dorés jaunes et de perchaudes dans les lacs William et Joseph réalisés par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et du Plan d'action pour une gestion durable des lacs Joseph et William élaboré en concertation avec les acteurs du milieu.

État des populations de dorés jaunes et de perchaudes dans les lacs William et Joseph - 2017

Plan d’action pour une gestion durable des lacs William et Joseph - 2019

Ce projet est rendu possible grâce à l’appui financier et technique des partenaires suivants : la Fondation de la faune du Québec (AQHA), Héritage Faune, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, les associations riveraines des lacs William et Joseph ainsi que certaines municipalités riveraines, dont Saint-Ferdinand et Inverness.

Photo : GROBEC.

23 juillet 2019 - Bye Bye berce du Caucase : Une campagne de sensibilisation sur les dangers de la berce du Caucase

Les neuf organismes de bassins versants (OBV) de la Chaudière-Appalaches lancent la campagne de sensibilisation « Bye bye berce du Caucase » dans le cadre du projet d’Offensive régionale. Par des outils simples et complets, les OBV souhaitent outiller la population pour faciliter le signalement de cette plante exotique envahissante.

Au cœur de cette campagne, il y a www.byebyeberceducaucase.com. « Nous avons misé sur une page web simple, mais complète. En un ou deux clics, le citoyen a accès à toute l’information nécessaire pour reconnaître la berce du Caucase et la signaler », explique Ghassen Ibrahim, coordonnateur régional du projet au Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC). Sur la page web, les gens trouveront des photos pour illustrer chaque partie distinctive de la plante, le formulaire de signalement et autres informations utiles.

Un signalement en trois étapes simples

Pour faire un signalement, les OBV invitent la population à leur transmettre des photos de la plante, son emplacement ainsi que les coordonnées du signaleur. « Les photos sont essentielles pour nous permettre d’identifier la berce du Caucase », insiste M. Simon Lemieux, directeur général du Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC). L’emplacement est également un incontournable avant que les équipes se déplacent sur le vaste territoire de la Chaudière-Appalaches.

Des partenaires essentiels

Les OBV tiennent à remercier la population qui participe activement à cette lutte. « Vous êtes nos yeux sur le terrain, et c’est grâce à vous que nous pouvons éradiquer cette plante », souligne Nicolas Bousquet, chargé de projets terrain au Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF). Les municipalités, ministères et acteurs récréotouristiques du territoire, entre autres, sont également des partenaires de premier plan afin de sensibiliser le plus grand nombre de personnes possibles.

La floraison, une période critique

Le projet revêt une importance cruciale alors que la plante en est à sa floraison. « Dans quelques jours, quelques semaines, les belles fleurs blanches vont se transformer en graines. Et si elles tombent au sol, on en a encore pour plusieurs années à surveiller ces sites », explique Raphaël Leblond, chargé de projet pour l’Offensive régionale. En effet, chaque plant de berce du Caucase produit de 10 000 à 20 000 graines qui peuvent tomber au sol ou être transportées par les cours d’eau et dormir plusieurs années avant de pousser.

Importée en Amérique pour ses dimensions hors normes et sa floraison spectaculaire, la berce du Caucase a fait le bonheur des horticulteurs amateurs. Elle a toutefois rapidement dépassé les limites des jardins pour s’implanter dans la nature. Elle met en danger notre santé puisque sa sève contient des toxines « photosensibilisantes » qui, activées à la lumière, peuvent provoquer des brûlures au deuxième degré. Elle menacerait également notre environnement et sa biodiversité.

À propos de l’Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches

L’Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches vise à contrôler et éradiquer cette plante exotique envahissante dangereuse pour la santé humaine et l’environnement. Ce projet de 3 ans financé par le Fonds d’appui au rayonnement des régions du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation permet aux 9 organismes de bassins versants de la région de lutter activement contre la berce du Caucase grâce à leurs efforts concertés. Il s’agit d’une initiative du Regroupement des organismes de bassins versants de la Chaudière-Appalaches alors que le projet est coordonné par le Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC).

14 juillet 2019 - L'Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches sur le pied de guerre

Alors que la berce du Caucase fleurit d’un bout à l’autre de la Chaudière-Appalaches, les neuf organismes de bassins versants (OBV) de la région poursuivent activement la lutte pour éradiquer cette plante exotique envahissante. Les OBV comptent d’ailleurs sur la population pour signaler la présence de berce du Caucase au 581 224-6671.

« Nous profitons de la floraison pour sensibiliser le public, parce que ses fleurs en ombelles permettent de la voir plus facilement dans la nature », commente Nicolas Bousquet, chargé de projets terrain au Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF). Les OBV demandent donc à la population de rester alerte lorsqu’ils sont à l’extérieur, puisque la berce du Caucase peut pousser à n’importe quel endroit. Bien que cette plante aime les endroits frais et humides comme les berges des cours d’eau ou les abords des routes, elle profite de tous les endroits pour s’implanter, même au milieu des champs.

La floraison, un moment critique

« C’est un moment critique dans la lutte, parce qu’on doit éliminer dès maintenant les plants matures qui produisent des fleurs », explique Mathieu Provost, chef de l’équipe régionale d’intervention du projet d’offensive. En août, ces fleurs se transformeront en milliers de graines qui tomberont au sol ou dans les cours d’eau. « Ces graines peuvent dormir des années dans le sol avant de pousser. C’est pourquoi on veut éviter qu’elles ne tombent et que tous nos efforts soient inutiles », ajoute Véronique Dumouchel, directrice générale de l’Organisme de bassins versants de Kamouraska, L’Islet et Rivière-du-Loup (OBAKIR).

Importée en Amérique pour ses dimensions hors normes et sa floraison spectaculaire, la berce du Caucase a fait le bonheur des horticoles amateurs. Elle a toutefois rapidement dépassé les limites des jardins pour s’implanter dans la nature. Elle met en danger notre santé puisque sa sève contient des toxines « photosensibilisantes » qui, activées à la lumière, peuvent provoquer des brûlures au deuxième degré. Elle menace également notre environnement et sa biodiversité.

À propos de l’Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches

L’Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches vise à contrôler et éradiquer cette plante exotique envahissante dangereuse pour la santé de l’homme et de l’environnement. Financé par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, ce projet de 3 ans permet aux neuf organismes de bassins versants de la région d’obtenir les meilleurs résultats possible grâce à leurs efforts concertés.

Photo : GROBEC, 2019.

11 juillet 2019 - De nouveaux aménagements pour la perchaude à Bécancour

Le GROBEC poursuit les initiatives de caractérisation et d’aménagement d’habitats pour la perchaude dans le secteur Fleuve de la zone Bécancour.

Dans le bassin versant de la rivière Godefroy, cinq ponceaux ont été remplacés en novembre dernier afin de permettre le passage des poissons et la dévalaison des alevins au printemps. Ces aménagements ouvrent également la voie à un milieu humide d’une superficie totale de 613 737 m2 comportant plusieurs habitats de reproduction pour la perchaude. Trois autres ponceaux ont également été remplacés dans ce secteur dans le cadre de deux projets de compensation de travaux réalisés par les municipalités de Bécancour et Victoriaville.

D’autres actions sont également à l’agenda au lac Saint-Paul afin de restaurer les habitats de reproduction de la perchaude en période d’inondation, mais aussi d’augmenter la période d’accès et d’utilisation du secteur inondé par les poissons, et enfin de permettre la dévalaison des alevins lors du retrait des eaux. Pour ce faire, trois sites riverains en milieux résidentiel et agricole seront végétalisés, et un fossé piscicole relié au lac sera créé sur l’un des lots. À cet effet, plusieurs propriétaires ont été rencontrés et quatre d’entre eux se sont engagés formellement à collaborer sur ce projet.

Rappelons que ce projet, échelonné sur trois ans (entre 2018 et 2020), vise à réaliser des aménagements qui amélioreront le taux de reproduction et de survie de la perchaude. Il s’inscrit dans un contexte de déclin des populations de cette espèce observé depuis quelques années et ayant mené en 2012 à l’adoption d’un moratoire sur la pêche commerciale et sportive de la perchaude non seulement pour le lac Saint-Pierre, mais aussi pour la zone du fleuve Saint-Laurent située entre le pont Laviolette et Saint-Pierre-les-Becquets. Ce moratoire a été reconduit en 2017 pour une période de 5 ans.

D’une valeur totale de plus de 150 000 $, ce projet a été rendu possible grâce à une contribution du Programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026, et mis en œuvre par les gouvernements du Canada et du Québec. Ce projet bénéficie également de l’appui des partenaires suivants : la National Fish And Wildlife Foundation, la Fondation Héritage Faune, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), le Comité de zones d’interventions prioritaires (ZIP) Les deux Rives, le Conseil des Abénakis de Wôlinak, le Syndicat de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Bécancour, Canards illimités Canada, la Ville de Bécancour et la MRC de Bécancour.

Photo : GROBEC.

3 juin 2019 - Une année de changements et un nouveau président pour le GROBEC

Le 30 mai 2019 a eu lieu l’assemblée générale annuelle du GROBEC à la Salle communautaire de la municipalité de Lemieux.

Les membres du GROBEC étaient d’abord conviés à une visite guidée de l’ouvrage municipal d’assainissement des eaux usées (OMAE) de type marais artificiel de la municipalité de Lemieux. Par la suite, un repas fut servi à la Salle communautaire. L’assemblée générale annuelle du GROBEC a débuté à 19 h avec la présence de près de 40 personnes.

Durant la soirée, M. Alain Saladizus, ingénieur et président de la Fondation Rivières, est venu présenter les résultats du rapport « Évaluation de performance des ouvrages municipaux d’assainissement (OMAE), Bassin versant de la zone Bécancour, années 2014 à 2017 ». Le rapport est disponible ici :

Évaluation de performance des ouvrages municipaux d'assainissement des eaux - Bassin versant de la zone Bécancour, années 2014 à 2017 - 2019

Lors de la période d’élection, de nouveaux administrateurs se sont greffés au conseil d’administration :

  • Mme Annie Desnoyers, de la Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable, occupe le poste « Industrie, commerce et tourisme ».
  • M. Pierre Moras, conseiller à la Ville de Bécancour, occupe le poste « Ville » (plus de 5000 habitants).
  • M. Benoit Quintal, du syndicat local de l’Érable de l’UPA, occupe un des trois postes « Fédération de l’UPA du Centre-du-Québec ».
  • M. Jacques Nadeau, du Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec, occupe le poste « Syndicat des propriétaires de bois ».
  • M. Denis Fournier, de l’Association des riveraines et riverains du lac Joseph, occupe l’un des trois postes « Association de riverains ».

M. Gervais Pellerin, citoyen occupant un poste « Coopté », est devenu le nouveau président du GROBEC. Ce dernier a été nommé suite au départ de M. Gilles Brochu, qui a occupé ce poste pendant 10 ans. M. Brochu demeure toutefois sur le conseil d’administration de l’organisme à titre de représentant du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec, dont il assure encore la présidence.

M. Jean-François Hamel, maire d’Irlande, devient premier vice-président, M. Jean-Louis Belisle, maire de Lemieux deuxième vice-président et M. Daniel Cyr, ingénieur en environnement employé de la Ville de Thetford Mines, conserve la charge de secrétaire-trésorier.

« Le bilan de cette année démontre que l'équipe de GROBEC est encore très dynamique et tournée vers les principales préoccupations du milieu. GROBEC est devenu un chef de file incontournable dans la concertation des différents acteurs concernés par la gestion de l'eau dans les bassins versants de la zone Bécancour » indique M. Gervais Pellerin.

L’équipe du GROBEC tient à souligner le dévouement et le professionnalisme dont a fait preuve M. Gilles Brochu durant ses années de service à titre de président du GROBEC. L’organisme lui adresse ses plus sincères remerciements. Le GROBEC salue aussi l’implication des autres administrateurs qui cèdent leurs places, soit MM. Yvon Desrochers, Gilles Marchand, Denis Vouligny ainsi que Mme Maryse Bergeron.

Pour consulter le rapport annuel 2017-2018 du GROBEC : Rapport annuel 2018-2019 du GROBEC

Pour devenir membre du GROBEC : Formulaire d’adhésion 2019-2020

Photo : GROBEC.

25 mai 2019 - Tournoi de pêche familial Pronature au Parc régional des Grandes-Coulées

Affiche du Tournoi de pêche familial Pronature

25 mai 2019 - Spectacle bénéfice à Irlande pour la rivière Bécancour

L'organisme Verte Irlande, qui anime la programmation culturelle sur le Site patrimonial Holy Trinity à Irlande, organise un grand spectacle bénéfice pour la protection de la rivière Bécancour, en collaboration avec l’Association pour la protection du Lac à la Truite d’Irlande (APLTI). Nous recevons le 25 mai le célèbre auteur compositeur interprète innu Florent Vollant, qui a accepté de soutenir à cette cause.

Par-delà la simple levée de fonds (le profits seront versés à l’APLTI), nous souhaitons que cet événement soit une grande mobilisation pour l’environnement et pour la protection de nos cours d’eau.

Les billets sont déjà en vente en ligne à l’adresse suivante : https://lepointdevente.com/billets/vollant-irlande

Vous trouverez plus d’info sur ce spectacle sur leur site web: : www.verteirlande.ca

25 mars 2019 - Plan d'action pour une gestion durable des lacs Joseph et William

Faisant suite à la publication des résultats de la caractérisation ichtyologique des populations de dorés jaunes et de perchaudes dans les lacs William et Joseph réalisés par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs en 2017, une trentaine de personnes représentant divers partenaires et organismes de la région ont participé le 29 novembre 2018 à une activité de concertation organisée par GROBEC afin de discuter de la gestion durable des lacs William et Joseph.

Cette rencontre a permis la création du Plan d’action pour une gestion durable des lacs William et Joseph.

Plan d’action pour une gestion durable des lacs William et Joseph - 2019

État des populations de dorés jaunes et de perchaudes dans les lacs William et Joseph - 2017

Photo : GROBEC.

25 mars 2019 - Les poissons et leurs habitats à l’étude dans la Petite rivière du Chêne

Le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC) a complété un projet d’étude et de caractérisation du poisson et de ses habitats dans le bassin versant de la Petite rivière du Chêne.

Plus spécifiquement, un portrait précis des espèces de poissons d’intérêt sportif (omble de fontaine, achigan à petite bouche et doré) et de leurs habitats a été réalisé et permet de cibler des actions d’amélioration de la qualité des cours d’eau et de mise en valeur pour les poissons.

Pour l’occasion, le GROBEC a caractérisé les principaux cours d’eau du bassin versant, soit la Petite rivière du Chêne, la rivière aux Ormes, la rivière Creuse, le ruisseau de l’Espérance et le ruisseau Castor.

Les résultats des pêches scientifiques réalisées à l’été 2018 indiquent la présence de 37 espèces de poissons dans le bassin versant de la Petite rivière du Chêne, dont le fouille-roche gris, une espèce à statut vulnérable. Cinq dorés jaunes et 161 achigans à petite bouche ont été recensés durant la même période. Seulement de jeunes spécimens d’achigans à petite bouche ont été observés dans la section aval de la Petite rivière du Chêne et dans la rivière aux Ormes, ce qui tend à prouver que l’espèce se reproduit avec succès dans le bassin versant. Aucun omble de fontaine n’a été pêché à l’été 2018.

Le faciès d’écoulement du bassin versant est très plat et uniforme. Une seule station possédait le ratio optimal de rapide et de fosse pour y accueillir un habitat propice à l’omble de fontaine. Au niveau de la granulométrie, le bassin versant est principalement composé de sable et de galets. 28% des berges des cours d’eau répertoriées dans le bassin versant avaient des bandes riveraines absentes ou déficientes, principalement dans les secteurs agricoles.

En regard des recommandations de cette étude, huit secteurs ont été identifiés pour y réaliser des actions de végétalisation et de stabilisation riveraine. Des recommandations de mise en valeur de la Petite rivière du Chêne, notamment par des accès pour les pêcheurs, ont aussi été émises pour trois sites. La réalisation d’aménagement pour le poisson dans le cours d’eau (seuil, déflecteur, etc.) est jugée non prioritaire.

Rappelons que le bassin versant de la Petite rivière du Chêne, d’une superficie de 443 km², est situé au nord-est de la zone Bécancour. La rivière prend sa source à Villeroy et parcourt près de 70 km avant de terminer sa course directement dans le fleuve Saint-Laurent à la hauteur de Deschaillons-sur-Saint-Laurent.

Ce projet est rendu possible grâce à l’appui financier et technique de la Fondation de la Faune du Québec, Héritage Faune, les MRC de Bécancour, de l’Érable et Lotbinière, les municipalités de Deschaillons-sur-Saint-Laurent, Parisville, Fortierville, Saint-Sophie-de-Lévrard et Manseau, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec.

Le GROBEC est un organisme sans but lucratif ayant pour mandat de mettre en place la gestion intégrée de l’eau sur le territoire des bassins versants de la zone Bécancour. En concertation avec les acteurs de l’eau, l’organisme élabore un Plan directeur de l’eau et assure le suivi de sa mise en œuvre.

Rapport Étude et caractérisation du bassin versant de la Petite rivière du Chêne - 2019

Photo : GROBEC.

22 mars 2019 - Suivi de la performance des ouvrages municipaux d'assainissement des eaux usées de la zone Bécancour

Afin de suivre l’état de la qualité de l’eau des cours d’eau de la zone Bécancour et d’accompagner les municipalités dans la gestion des eaux usées, le GROBEC a mandaté la Fondation Rivières afin d’étudier la performance des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées (OMAE) de son territoire.

Ce portrait de la performance des OMAE rapporté à l’échelle des bassins versants de la zone Bécancour permet d’identifier les ouvrages devant faire l’objet de correctifs prioritaires, de même que toute autre intervention souhaitable. Le premier rapport d’évaluation de performance est actuellement disponible ici :

Évaluation de performance des ouvrages municipaux d'assainissement des eaux - Bassin versant de la zone Bécancour, années 2014 à 2017 - 2019

Un second mandat d’évaluation de performance des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées (OMAE) a été délégué la Fondation Rivières. Plus précisément, les récentes performances des ouvrages municipaux d’assainissement seront évaluées et un accompagnement auprès de plusieurs municipalité sera offert. Le rapport de phase 2 sera disponible sur le site internet du GROBEC au printemps 2020.

Photo : GROBEC.

26 février 2019 - Québec octroie 8,5 M$ aux MRC pour soutenir leurs efforts de protection des milieux humides et hydriques

Le gouvernement du Québec octroie 8,5 M$ aux MRC pour l’élaboration de leur premier plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH). Ce soutien financier a été annoncé par le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charette, dans le cadre du Forum sur les plans régionaux des milieux humides et hydriques tenu à Québec.

Le Programme d’aide pour l’élaboration d’un plan régional des milieux humides et hydriques met une somme de 83 300 $ à la disposition de chacune des 87 MRC et des 14 villes et agglomérations qui assument les responsabilités d’une MRC.

Le PRMHH constitue un outil de planification des actions de conservation des milieux humides et hydriques sur le territoire d’une MRC. Il détermine les actions à mettre de l’avant afin de pérenniser les différents bénéfices qu’ils rendent à la collectivité. Il contribuera à l’atteinte du principe d’aucune perte nette de ces milieux sensibles au Québec, introduit par la Loi concernant la conservation des milieux humides et hydriques adoptée en juin 2017.

Bien qu’elles soient responsables de leur PRMHH, les MRC peuvent compter sur la collaboration de plusieurs organismes dans cet exercice, dont les organismes de bassins versants, les tables de concertation régionales et les conseils régionaux de l’environnement. Elles ont également la possibilité de se regrouper pour réaliser un plan régional conjoint à l’échelle d’un même bassin versant.

Faits saillants

  • Les modifications apportées à la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés, ont réaffirmé le partenariat privilégié du gouvernement avec le monde municipal, notamment, en confiant la réalisation des PRMHH aux MRC.
  • Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a publié un guide d’élaboration qui vise à soutenir les MRC dans la préparation de leur premier PRMHH.
  • Les plans régionaux devront être présentés au ministre, pour être approuvés, au plus tard deux ans après la signature de l’entente issue de l’application du Programme d’aide. La date de ce dépôt ne pourra excéder le 16 juin 2022.
  • Cette initiative est prévue dans le Plan d’action 2018-2023 de la Stratégie québécoise de l’eau, qui déploie des mesures concrètes pour protéger, utiliser et gérer l’eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable.

Liens connexes

Cadre normatif - Programme d’aide pour l’élaboration d’un plan régional des milieux humides et hydriques

Les plans régionaux des milieux humides et hydriques – Démarche d’élaboration

Photo : GROBEC.

23 février 2019 - Grand succès pour le tournoi de pêche blanche au lac William

Le GROBEC et ses partenaires ont accueilli un nombre record de participants lors de la quatrième édition du Tournoi familial de pêche sur glace Pronature Sports qui a eu lieu samedi le 23 février aux abords du Manoir du lac William à Saint-Ferdinand. Près de 315 personnes, dont plus de la moitié étaient des enfants, se sont laissé tenter par cette activité de plein air dont l’objectif est de former une relève aux rudiments de la pêche blanche, les sensibiliser à la remise à l’eau des poissons et permettre aux jeunes un contact avec le milieu aquatique.

Petits et grands ont profité du site enchanteur et de la météo clémente pour s’amuser en famille et profiter du magnifique lac William. Les jeunes ont vu leur patience récompensée par la prise de nombreuses perchaudes ainsi que de quelques dorés et brochets. Pour l’occasion, les équipes composées minimalement d’un adulte et d’un enfant recevaient un ensemble de pêche d’une valeur de 50 $. Plus de 2 000$ de prix étaient remis aux participants dans le cadre d’un tournoi, où chaque équipe devait fournir des preuves photographiques de leurs captures en échange d’une participation à un tirage. Une perceuse Rapala d’une valeur de 550 $, ainsi qu’un forfait escapade familiale, gracieuseté du Manoir du lac William, étaient également offerts en prix de présence.

« Encore une fois cette année, le tournoi fût un grand succès avec plus de 108 équipes inscrites pour pouvoir taquiner le poisson et prendre de bons moments en famille », a fait savoir le propriétaire de Pronature Sports Plessisville, M. Gilles Bellemare. « Je veux remercier notre animateur de la journée, Dany Bernier alias Babu de Québec, ainsi que mon équipe Éric Sylvain, Michaël Dufour et Krissy Krystin pour leurs nombreux conseils, techniques et ateliers de pêche donnés durant cette journée. Milles merci à tous et à l’an prochain pour une cinquième édition », ajoute M. Bellemare.

Soulignons que l'activité est offerte dans le cadre du programme Pêche en herbe. Initié par la Fondation de la faune du Québec pour favoriser la relève à la pêche, ce programme reçoit la collaboration du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), et le soutien financier de son principal partenaire, Canadian Tire. Avec l'autorisation du MFFP, 22 jeunes pêcheurs ont reçu un certificat Pêche en herbe qui leur tiendra lieu de permis de pêche jusqu'à ce qu'ils atteignent 18 ans. La Fondation de la faune remet également une brochure éducative « La pêche blanche avec … Guliver » à chaque jeune et une aide financière pour l’achat de brimbales.

« L’activité de pêche blanche met à contribution les organismes locaux et nous permet de rejoindre les jeunes durant la période hivernale. Le Québec compte plus d’un million de pêcheurs qui fréquentent et protègent les lacs et les rivières, une richesse unique de notre vaste territoire québécois. Nous souhaitons que cette journée d’initiation à la pêche permette à ces jeunes adeptes de s’ajouter aux nombreux pêcheurs québécois. Je remercie le GROBEC et ses partenaires pour leur engagement à faire découvrir à nos jeunes la grande nature du Québec et les plaisirs de la pêche en hiver », souligne André Martin, président-directeur général de la Fondation de la faune du Québec.

« Le Manoir du lac William est fier de participer à faire connaître à nos jeunes ce magnifique plan d’eau qu’est le lac William. Pour certains, c’est un terrain de jeux incroyable et pour d’autres, c’est un lieu de ressourcement », affirme pour sa part le copropriétaire M. Franco Lessard. « 2019 devra être une année charnière pour la protection et la mise en valeur de nos plans d’eau dans la région. Nos lacs et notre rivière Bécancour sont trop souvent malmenés et des solutions existent. Ce tournoi de pêche pour nos jeunes, organisé par le GROBEC, met en valeur la richesse d’un plan d’eau comme le lac William. J’espère que nous pourrons en profiter longtemps et que nous pourrons travailler ensemble, tant en aval qu’en amont, pour améliorer la situation », de conclure M. Lessard.

Mathis Poitras, 12 ans, de Villeroy, nous raconte sa journée riche en émotions : « J’ai attrapé un très gros poisson, c’est un brochet je crois. Je suis vraiment content de participer au tournoi de pêche du lac William pour la troisième fois et je vais revenir l’année prochaine et toutes les autres années suivantes avec ma famille et mon petit frère. »

Le GROBEC remercie tous les partenaires qui ont fait de cette activité un succès, soit Pronature Sports de Plessisville, le Manoir du lac William, la Fondation de la faune du Québec, Les tout-terrains Argo PG, Rapala, la municipalité de Saint-Ferdinand, l’Association de chasse et pêche de Plessisville, l’Association du lac William, la Société coopérative agricole de Princeville (Home Hardware) et le député d’Arthabaska M. Éric Lefebvre. Ce projet a bénéficié d’un soutien financier du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, rendu possible grâce aux revenus issus de la vente des permis de chasse, de pêche et de piégeage au Québec.

Publicité du Tournoi familial de pêche sur glace Pronature Sports

Photo : GROBEC.

08 janvier 2019 - Suivi du projet Agir ensemble Haute-Bécancour : la rivière Bécancour toujours dans un mauvais état

L’Association de protection du lac à la Truite d’Irlande (APLTI) a dévoilé de nouveaux rapports en lien avec le projet intitulé « Agir ensemble Haute-Bécancour ».

Un rapport intitulé « Diagnostic d’un tronçon problématique de la rivière Bécancour (secteur Haute Bécancour) » a été complété par le RAPPEL. Le tronçon de la rivière Bécancour séparant les stations des ponts Vimy et Marcheterre, d’une longueur d’environ 5,8 km, a été inventorié en canot.

L’inventaire, réalisé le 11 octobre 2018, alors qu’il pleuvait abondamment, a permis de de constater que l’érosion des berges et les haldes minières sont encore des sources significatives d’apports en sédiments dans ce tronçon de la rivière Bécancour. En particulier, un tributaire problématique provenant de la canalisation d’une minière a été identifié comme source majeure de pollution. Les problématiques observées contribuent à la dégradation de la qualité de l’eau dans ce secteur de la rivière Bécancour.

Diagnostic d'un tronçon problématique de la rivière Bécancour (secteur Haute-Bécancour)

Un second rapport intitulé « Suivi de la qualité de l’eau – Lac à la Truite d’Irlande 2018 » a aussi été produit par le RAPPEL. Un rapport de plus qui démontre la très mauvaise qualité de l’eau du lac à la Truite d’Irlande, dont les concentrations de phosphore et de coliformes fécaux sont très élevées. La rivière Bécancour est la source la plus importante de cet élément, avec sur son tracé la station d’épuration de Thetford Mines qui émet une grande quantité de phosphore dans le cours d’eau.

Du côté de la rivière au Pin, l’émission de phosphore semble plutôt d’origine agricole, comme il est mentionné dans un rapport de 2017. Les mesures de matières en suspension (MES) récoltées en temps de pluie sont également inquiétantes. En regard des coliformes fécaux, les concentrations obtenues en aval de la station d’épuration de la ville de Thetford Mines à Black Lake sont systématiquement plus élevées qu’en amont, indiquant possiblement un problème de performance de la station. De plus, en temps de pluie, les niveaux de concentration explosent pour atteindre parfois plus de 6000 UFC / 100 ml.

Rapport de suivi de la qualité de l'eau - Lac à la Truite d'Irlande - 2018

À ce sujet, l’APLTI a récemment émis un communiqué de presse intitulé « LA RIVIÈRE BÉCANCOUR (Haute Bécancour) … CONDAMNÉE ? ».

LA RIVIÈRE BÉCANCOUR (Haute Bécancour) … CONDAMNÉE ?

Rappelons que le projet Agir Ensemble Haute-Bécancour a pour objectifs d’évaluer les performances des usines d’épuration qui se jettent dans la rivière Bécancour, de procéder à un diagnostic environnemental préliminaire d’un tronçon problématique de la rivière Bécancour, de réaliser une étude faisabilité pour diminuer les charges de contaminants à la rivière et d’ajouter un deuxième suivi de la qualité de l’eau du lac à la Truite et de ses tributaires. Le projet est rendu possible grâce aux partenaires suivants :

www.aplti.org/projets/2018-agir-ensemble-haute-becancour/nos-partenaires

Photo : APLTI.

07 janvier 2019 - Première bataille gagnée contre la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches

Les résultats de la première année d’opération du projet Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches ont démontré toute la pertinence de celui-ci. En plus des colonies déjà recensées au fil des ans, c’est plus de 70 autres qui ont été répertoriées dans la région de la Chaudière-Appalaches grâce au système de signalement par lequel les citoyens et les intervenants municipaux peuvent transmettre leur signalement de colonies de berce du Caucase.

Géré conjointement par les neuf organismes de bassins versants (OBV) de la Chaudière-Appalaches, le projet a été réalisé par le Coordonnateur régional. Sous l’égide de ce coordonnateur, des équipes locales d’intervention ont été formées afin de mieux répondre aux besoins de la communauté. C’est ainsi que tout au long de la période estivale, neuf équipes se sont déployées sur l’ensemble du territoire afin d’éradiquer la berce du Caucase.

Dès les premières poussées de croissance de la plante au début juin, les équipes d’intervention locales étaient à l’œuvre pour valider les signalements reçu, sensibiliser la population et les intervenants municipaux aux dangers que peut représenter la berce du Caucase pour la santé humaine et la biodiversité et procéder à l’éradication de cette espèce envahissante nuisible. Dans la majorité des cas, les plants ont été retirés manuellement, mais les équipes locales eurent parfois à recourir à la lutte chimique dans les cas les plus sévères.

L’élimination prioritaire de plants matures aura su venir à bout de bien des colonies en évitant la propagation des semences de berce du Caucase. Grâce à la coordination régionale dans ce projet de lutte à la berce du Caucase, des dizaines de milliers de plants ont été éliminés aux quatre coins de la Chaudière-Appalaches, dont tous les plants matures déjà connus des autorités locales. En effet, une lutte était déjà entamée depuis plusieurs années dans les secteurs du Ruisseau Fourchette et de la rivière Boyer.

Le succès de cette lutte repose sur la participation de chacun qui peut signaler, par l’entremise du formulaire de signalement au bas de la page Berce du Caucase sur le site de la ville de Lévis ou en contactant sa municipalité ou l’OBV de sa région, un plant ou une colonie de berce du Caucase. En 2018, ce sont plusieurs citoyens, producteurs agricoles et autres intervenants actifs sur le terrain qui ont contribué à lutter efficacement contre cet envahisseur ! Nous comptons sur votre collaboration pour réussir à la contrôler.

L’Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches est financée à hauteur de 969 000$ sur trois ans (2018-2021) par le Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR). Le projet est une initiative du Regroupement des organismes de bassins versants de la Chaudière-Appalaches (obv-ca.org) et est coordonné par le Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC).

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Informations sur la berce :

Photo : GROBEC.

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