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NOUVELLES 2012

9 octobre 2012 - Projet d'aménagement intégré du sous-bassin versant de la rivière Noire

Le GROBEC accueillera prochainement sur son site Internet une page entière consacrée au projet d’aménagement intégré du sous-bassin versant de la rivière Noire mené par l’Agence forestière des Bois-Francs. Vous retrouvez sur cette page un résumé du projet et ses principales réalisations, les documents produits jusqu’à maintenant dans le cadre de ce projet, des photos ainsi que des cartes du sous-bassin versant de la rivière Noire. En attendant la venue de cette page, voici un résumé du projet.

Le sous-bassin de la rivière Noire fait l’objet, depuis 2010, d’un projet d’aménagement intégré par sous-bassin versant, et ce, dans le cadre du nouveau programme d’aide de la Fondation de la faune du Québec. Ce projet, d’une durée de cinq ans (2010 à 2014 inclusivement), vise à protéger et à mettre en valeur les habitats de la faune terrestre et aquatique de ce territoire. Plus précisément, les objectifs de ce projet sont : 1) Maintenir et améliorer la diversité et la qualité des habitats aquatiques, riverains et terrestres présents à l’intérieur du sous-bassin et optimiser leur rendement ; 2) Améliorer l’expertise, en matière d’aménagement intégré, de l’Agence et des personnes qui assurent des services-conseils auprès des propriétaires ; 3) Identifier et mettre à l’essai des pratiques forestières qui contribuent à la mise en valeur de l’ensemble des ressources d’un sous-bassin. La première année du projet de la rivière Noire consistait à effectuer un portrait complet du territoire afin d’identifier les principales problématiques forestières, fauniques et environnementales ainsi qu’un plan d’action pour les années subséquentes.

Le sous-bassin de la rivière Noire a une superficie de 200 km2 et il est un affluent de la rivière Bécancour. Il est compris dans les municipalités de Laurierville, la paroisse de Plessisville, Inverness, Notre-Dame-de-Lourdes, Lyster et Saint-Pierre-Baptiste.

Voici quelques caractéristiques du sous-bassin de la rivière Noire :

  • Occupation du territoire : Forêt 60%, Agriculture 30%, Autres 10% ;
  • Présence des deux provinces naturelles caractéristiques de la région : Basses-Terres du Saint-Laurent et Appalaches ;
  • Présence de plusieurs éléments de biodiversité : habitat de la tortue des bois, aire de confinement du cerf de Virginie, quelques vieilles forêts, superficie importante de milieux humides (~ 22%), etc. ;
  • Bon potentiel d’habitat pour l’orignal, le cerf, le lièvre et la gélinotte huppée ;
  • Densité élevée de cerfs de Virginie dans ce secteur (~ 9 cerfs km2) ;
  • Présence de trois rivières importantes : Noire, Barbue et Perdrix.

Parmi les travaux proposés dans le cadre du projet, notons la réfection de traverses de cours d’eau, des travaux d’aménagement forestier à caractère faunique, la réalisation de plans d’aménagement forêt-faune pour les lots boisés privés et les terres publiques intramunicipales (TPI), la réalisation de travaux sylvicoles dans le ravage de la rivière à la Barbue ainsi qu’un projet de sensibilisation et de protection de milieux humides et de milieux sensibles.

Mis à part la Fondation de la faune du Québec, ce projet est financé par les partenaires suivants : le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), la Conférence régionale des Élus du Centre-du-Québec (CRÉCQ) et la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

Projet d'aménagement intégré du sous-bassin versant de la rivière Noire

Photo : Ruisseau Laurendeau, Agence forestière des Bois-Francs.

4 octobre 2012 - Le maskinongé, géant de la rivière Bécancour

La plupart des pêcheurs de gros poissons ont entendu parler ou eu la chance d’avoir au bout de leur ligne le requin d’eau douce, mieux connu sous le nom de maskinongé (Esox masquinongy). Cet ésocidé (famille du maskinongé et du brochet), qui peut atteindre de grandes tailles, sillonne certains plans d’eau du Québec méridional. La rivière des Outaouais, la région de Montréal (lac Saint-Louis, lac des Deux Montagnes) ou encore le lac Saint-Pierre sont des lieux reconnus pour faire l’objet de captures records. Si on regarde plus près de nous, des maskinongés de belles dimensions ont été capturés dans les plans d’eau du bassin versant de la rivière Bécancour. Les prises peuvent atteindre des tailles surprenantes – jusqu’à 60 pouces aux lacs Joseph et William – comme le montrent les photographies de pêche affichées un peu partout dans les commerces des environs.

Pourquoi retrouve-t-on du maskinongé dans la rivière Bécancour? Pour répondre à cette question, il faut reculer dans les années 50 aux lacs William et Joseph. Ces deux lacs sont en fait deux élargissements de la rivière Bécancour, reliés par un tronçon, le lac Joseph se situant en aval du lac William. En 1951, une étude de l’ancien Ministère de la Chasse et des Pêcheries (MCP) sur les résultats de pêche du lac Joseph permit d’apprendre que des ombles de fontaine de 3 livres et mesurant entre 13 et 14 pouces (certains spécimens atteignant même 21 pouces) avaient été pêchés dans le lac, mais que ces prises ne dépassaient pas le nombre de 50 par année. Un résident de Plessisville et vacancier du lac Joseph s’était alors adressé au ministère pour demander un nouvel ensemencement de truites. Par contre, le lac peu profond et riche en perchaudes, cyprins et meuniers constituait un habitat plus propice pour le maskinongé, si bien que le ministère opta plutôt pour l’introduction de cette espèce. Le 11 août 1951, 1 000 maskinongés provenant de la pisciculture de Lachine furent introduits dans les lacs Joseph (fretin de 3 à 5 pouces) et William (fretin de 4 à 6 pouces). L’ensemencement fut gardé secret afin de permettre aux maskinongés de grossir et de se reproduire. Un second ensemencement de maskinongé a été fait en 1961 alors que 6 000 alevins de 2 pouces furent introduits dans le lac Joseph. En 1962, c’est 500 fretins de 8 pouces qui y ont été ajoutés.

C’est en 1957 que le président de l’Association de chasse et pêche de Saint-Ferdinand déclara au ministère qu’un maskinongé de 7 livres avait été capturé. Cependant, le secret était encore bien gardé. Le 11 juillet 1961, 3 maskinongés de près de 15 livres avaient été pêchés dans le lac William et la nouvelle s’est alors répandue. Selon les responsables de l’Association de chasse et pêche de Plessisville, il se serait pris, seulement en 1962, entre 200 et 300 maskinongés dans le lac Joseph tandis que 8 prises avaient été déclarées au lac William. En 1963, plus de 200 spécimens étaient capturés dans le lac Joseph tandis que 4 ou 5 prises étaient enregistrées au lac William. Toujours en 1963, une étude scientifique a permis de constater que le maskinongé était très bien implanté dans le lac Joseph, mais qu’il n’y en avait que très peu dans le lac William et aucun dans le lac à la Truite plus en amont. Après avoir conquis les deux lacs, le maskinongé a colonisé d’autres habitats en aval dans la rivière Bécancour. On le retrouve maintenant un peu partout entre le lac William et l’embouchure de la rivière Bécancour, avec une préférence marquée pour les lacs et les bassins en aval des chutes. La productivité du lac Joseph a fait des envieux et dès le début des années 1970, des pisciculteurs ont récolté des œufs de maskinongés au printemps pour ensuite les implanter fécondés dans d’autres plans d’eau du Québec.

Nous disposons aujourd’hui de peu d’information sur l’état des populations de maskinongé dans l’ensemble du bassin versant de la zone Bécancour. Le dernier inventaire des frayères à ésocidé remonte à 1988 et révélait une bonne productivité dans la zone de reproduction de la plaine inondable bordant le lac Joseph. Depuis, les informations reçues de certains pêcheurs fréquentant les lacs nous laissent croire à une baisse du nombre de maskinongés au profit du brochet. Donc, si l’envie vous prend de croiser le fer avec le requin d’eau douce du bassin versant, pensez à la remise à l’eau!

Note : Les informations historiques de l’article proviennent d’un rapport intitulé « Une réussite dans l’implantation du maskinongé, Lac Joseph, Comté de Mégantic, P.Q. » du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, 1963.

Photo : Pêche d'un maskinongé au lac Joseph, Éric Sylvain.

28 septembre 2012 - Bilan estival du Plan d'action régional pour contrer les cyanobactéries

Cet été, l’équipe du Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries eut le plaisir d’accueillir un chargé de projet Actions lacs, Gabriel Landry. Ce dernier fut embauché pour remplir deux mandats : visiter et conseiller les riverains de lacs touchés par des épisodes de cyanobactéries, et caractériser les berges de certains tributaires des lacs William et Joseph. L’équipe du Plan d’action régional a aussi donné quelques conférences tout au long de la saison estivale.

Le chargé de projet Actions lacs devait d’abord rendre visite aux riverains qui ne l’avaient pas encore été, pour ensuite effectuer un suivi chez ceux qui possèdent déjà un plan d’aménagement pour leur bande riveraine. Chaque visite comprenait une partie sensibilisation et une partie technique où le chargé de projet répondait aux questions des riverains. Des plans d’aménagement de bande riveraine étaient d’ailleurs proposés afin d’accompagner les riverains dans leur démarche de revégétalisation. Les lacs ciblés étaient le lac Bécancour, le lac de l’Est et le lac Rose. 57 personnes furent rencontrées. De ce nombre, 20 demandèrent un plan d’aménagement et 23 acceptèrent un feuillet de recommandations personnalisé.

Le second mandat consistait à caractériser les rives des ruisseaux Hamilton, Marcoux (lac Joseph) et Chainey (lac William). L’objectif était d’en connaître plus sur les sources d’apport en sédiments de ces lacs puisqu’une problématique de sédimentation et d’envasement est présente dans certains secteurs. La méthode de caractérisation consistait, dans un premier temps, à identifier la composition et la dimension des bandes végétales riveraines et, dans un deuxième temps, à dénombrer les sites d’érosion présents sur les berges ainsi que les processus en action. Une photo-interprétation des berges fut donc réalisée à l’aide d’orthophotos, suivie d’une journée terrain par tributaire afin de valider les sites préalablement identifiés. Au total, 18 934 mètres de rives furent caractérisées pour les ruisseaux Hamilton et Marcoux et 10 808 mètres pour le ruisseau Chainey. Un rapport technique a été rédigé et sera remis aux associations riveraines des deux lacs.

Finalement, l’équipe du Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries a aussi donné quelques présentations, dont une à des élèves de l’école secondaire Les Seigneuries (Saint-Pierre-les-Becquets). L’activité, organisée par l’Opération PAJE (Partenariat action jeunesse en environnement), consistait à mesurer l’indice de qualité bactériologique et physicochimique (IQBP) de l’eau. La présentation portait notamment sur le contexte d’utilisation de cette mesure et l’importance des résultats. Pour leur AGA, L’Association des riveraines et riverains du lac Joseph (ARRLJ) et l’Association des résidents du lac de l’Est (ARLE) ont également profité de conférences traitant des bonnes pratiques en milieu riverain et des espèces exotiques envahissantes pouvant se retrouver dans les bandes riveraines. 80 personnes ont été rejointes grâce à ces conférences. Enfin, une activité sur les bassins versants et la qualité de l’eau fut offerte à 75 élèves de l’école primaire Notre-Dame à Saint-Ferdinand, en partenariat avec le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ).

Le Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries entame maintenant la planification des activités automnales et hivernales. Une journée de réseautage pour associations riveraines et la conception d’outils de sensibilisation sont au programme pour les prochains mois. Communiquez avec Madame Bénédicte Balard, chargée de projet régional cyanobactéries, pour en savoir plus sur les événements à venir.

Photo : GROBEC.

25 juillet 2012 - Approbation du PDE du bassin versant de la rivière Bécancour

Le Plan Directeur de l’eau (PDE) du bassin versant de la rivière Bécancour a reçu l’approbation officielle du ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP).

Le PDE avait été soumis officiellement au MDDEP en avril 2011. Le document a par la suite été analysé et évalué par différents ministères concernés par l’eau. À l’issue de cette analyse, le ministre souligne que « le PDE soumis rejoint les priorités régionales et est conforme aux principes de la GIRE (Gestion intégrée des ressources en eau)». Le GROBEC devra toutefois considérer les commentaires et recommandations des ministères qui traitent des différentes parties du PDE : le Portrait, le Diagnostic, les Enjeux et Orientations, les Objectifs et Indicateurs et le Plan d’action.

Le PDE du bassin versant de la rivière Bécancour a également été validé par le milieu durant son élaboration, notamment par des présentations publiques réalisées pour l’Analyse (Portrait et Diagnostic) à l’automne 2009 et des consultations publiques menées en février 2011 pour la validation du Plan d’action.

Malgré l’attente d’une approbation officielle, des actions du PDE ont déjà été entreprises dans le bassin versant. Dans les prochaines années, le GROBEC travaillera à mettre en oeuvre les autres actions du PDE de la rivière Bécancour en concertation avec les acteurs locaux et intervenants du milieu.

Plan directeur de l'eau du bassin versant de la rivière Bécancour

Photo : GROBEC.

6 juillet 2012 - Renouvellement du Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries

Pour une sixième année consécutive, le GROBEC, l’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) et le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) se sont vu octroyer un soutien financier du gouvernement du Québec afin de poursuivre sur leur territoire d’intervention la mise en œuvre du Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries.

« Le prolongement du Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries confirme que les actions sont bien ciblées et efficaces », affirme Bénédicte Balard, chargée de projet régional cyanobactéries. « Nous sommes heureux d’avoir l’opportunité de continuer le travail amorcé avec nos partenaires et nous sommes confiants qu’avec les actions à venir, nous arriverons à améliorer la qualité de l’eau de nos lacs ».

Les plans d’eau directement ciblés cette année par le Plan d’action sont le lac de l’Est (Paroisse de Disraeli), le lac Cristal (Saint-Rosaire), le lac Pédalo (Princeville) et la rivière Bourbon. Des actions auront également lieu sur d’autres plans d’eau même s’ils n’ont pas été répertoriés comme ayant eu des épisodes de cyanobactéries à l’été 2011. Les actions préventives étant aussi importantes, sinon plus, que celles curatives.

Les cyanobactéries, communément appelées algues bleu-vert, sont des micro-organismes présents de façon naturelle dans nos plans d’eau. Cependant, un trop grand apport de nutriments et le réchauffement de l’eau, souvent influencés par l’activité humaine, accentuent leur prolifération et accélèrent le vieillissement des lacs. Rappelons que les cyanobactéries peuvent également dégager des cyanotoxines qui présentent des risques pour la santé.

Si vous êtes témoins de la présence de cyanobactéries sur un plan d’eau, nous vous invitons à communiquer avec Madame Bénédicte Balard par téléphone au 819 980-8038 poste 204 ou par courriel à l’adresse suivante : benedicte.balard@grobec.org. Il est également recommandé de remplir un formulaire de « Constat visuel de la présence d’une fleur d’eau d’algues bleu-vert » du Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MD DEP) en visitant leur site : www.mddep.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/cyanobacteries/formulaire/formulaire.asp.

Photo : GROBEC.

4 juillet 2012 - Nouveau parcours de pêche au parc régional des Grandes-Coulées

Un nouveau parcours de pêche est mis à la disposition des amateurs dans le secteur de la Forêt Ancienne du parc régional des Grandes-Coulées situé dans la MRC de L’Érable.

L’accès au parcours, qui est totalement gratuit, est accessible par le stationnement du secteur de la Forêt Ancienne, situé sur la route 265 à mi-chemin entre Notre-Dame-de-Lourdes et Plessisville.

Des accès aux principales fosses ont été développés, puis aménagés afin de permettre aux pêcheurs d’accéder à la Rivière Noire à partir des sentiers actuels.

Pas moins de 32 fosses bien identifiées permettront aux amateurs de taquiner le poisson dans des sections de rivières très variées. La rivière Noire abrite déjà une population d’ombles de fontaines (truite mouchetée) puisque l’Association chasse et pêche de Plessisville y effectue des ensemencements depuis nombre d’années.

Les autorités du parc régional procéderont également à l’ensemencement d’ombles de fontaines, de truites arc-en-ciel et de truites brunes à différentes occasions durant la saison de pêche.

Le parcours de pêche de la Forêt Ancienne devient ainsi un lieu idéal pour initier les jeunes ou les nouveaux adeptes à la pratique de la pêche sportive dans un esprit de conservation et de protection de la ressource.

« L’accès au parcours de pêche est gratuit. Toutefois, afin de garantir le succès du parcours, nous insistons auprès des pêcheurs afin qu’ils se limitent à cinq prises par visite », a précisé le coordonnateur du parc, Steve Garneau.

Ouvert depuis novembre 2011, le secteur de la Forêt Ancienne du parc régional des Grandes-Coulées est en constant développement. Grâce à l’appui financier de la Conférence régionale des élus du Centre-du-Québec (CRÉCQ), par l’intermédiaire de la Commission régionale sur les ressources et le territoire (CRRNT), le parc régional a reçu une aide financière de 16 000 $ pour le développement du parcours de pêche sur la Rivière Noire. L’Association chasse et pêche de Plessisville et le GROBEC sont parte naires du projet.

En créant le parc régional, la MRC de L’Érable désire ainsi mettre en valeur le caractère naturel des terres publiques, dont la MRC avait obtenu la gestion en 1998, et suivre la tendance de l’écotourisme. Le parc devient l’endroit rêvé pour la pratique d’activités récréatives telles que l’observation de la faune et de la flore et les randonnées. La raquette, la randonnée et le vélo de montagne y sont déjà pratiqués.

Photo : Parc régional des Grandes-Coulées.

22 juin 2012 - Gestion durable du poisson et des ses habitats au Centre-du-Québec

Les organismes de bassins versants (OBV) du Centre-du-Québec œuvrent présentement sur un projet visant l’acquisition de connaissances sur la faune aquatique présente dans les lacs et cours d’eau de la région centricoise. Rémi Magnan Gaudreau de COPERNIC et Jonathan Daigle du GROBEC s’emploient à créer un répertoire de données géo-référencées intégrant toutes les informations disponibles sur le poisson et ses habitats. De ce répertoire découleront des portraits généraux de la faune aquatique des bassins hydrographiques des rivières Nicolet, Bécancour et Saint-François. D’autres portraits seront aussi produits pour les bassins versants des rivières Yamaska et du Chêne si les données le permettent. La réalisation de ce projet est rendue possible grâce au financement de la Commission sur les ressources naturelle et du territoire (CRRNT) et au support technique de la Direction régionale de la Mauricie-Centre-du-Québec du ministère des Ressources Naturelles et de la Faune (MRNF).

Photo : GROBEC.

12 et 13 juin 2012 - Ateliers de formation en eaux souterraines

Dans le cadre du Projet de connaissance des eaux souterraines du bassin versant de la rivière Bécancour et de la MRC de Bécancour (Hydrogéo Bécancour), vous êtes invités à participer à deux ateliers de formation qui auront lieu les 12 et 13 juin 2012 au Manoir du Lac William à Saint-Ferdinand.

Un premier atelier abordera les notions générales relatives aux eaux souterraines. Dans un second atelier, les données préliminaires récoltées durant le projet Hydrogéo Bécancour seront présentées et les participants seront formés sur les utilisations éventuelles de ces données.

Les ateliers s'adressent aux personnes de la zone Bécancour appelée à intervenir dans la gestion directe des eaux souterraines : aménagistes, géomaticiens, urbanistes, gestionnaires des cours d’eau, inspecteurs, élus, etc.

Les ateliers de formation sont gratuits. Pour vous inscrire, communiquez avec Madame Chantal Doyon au 819 980-8038 poste 201 ou par courriel : chantal.doyon@grobec.org. Nombre maximal de 30 participants.

Programmation complète - Ateliers de formation en eaux souterraines

En savoir plus

Photo : GROBEC.

7 juin 2012 - Assemblée générale annuelle du GROBEC

Toute la population ainsi que les organismes des bassins versants de la zone Bécancour sont invités à l’assemblée générale annuelle du GROBEC. Toutefois, seuls les membres ayant payé la cotisation 2012-2013 auront le droit de vote. Le conseil d’administration est composé de 28 sièges dont, 15 sont élus d’office, 11 sont élus lors de l’Assemblée générale annuelle. De plus, 2 postes cooptés sont comblés par des personnes nommées par le conseil d’administration.

Veuillez confirmer votre présence d’ici le 1er juin 2012 aux coordonnées indiquées sur le document ci-joint. Pour plus d’information, vous pouvez communiquer avec Monsieur Simon Lemieux, directeur général du GROBEC, au 819 980-8038 poste 202 ou par courriel : grobec@grobec.org.

Avis de convocation à l'Assemblée générale annuelle du GROBEC

Formulaire d'adhésion 2012-2013

Photo : GROBEC.

5 juin 2012 - Distribution d’arbres pour les bassins versants des rivières Bécancour et Nicolet

Le GROBEC et l’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) ont procédé en mai dernier à une campagne de distribution d’arbres destinés à la revégétalisation des bandes riveraines. Ce sont 29 650 arbres qui ont été distribués aux citoyens, municipalités, associations et producteurs agricoles présents sur les bassins versants des rivières Bécancour et Nicolet.

Le GROBEC a distribué 16 900 arbres et tient à remercier l’Association de chasse et pêche de Plessisville (ACPP) pour l’accès à leur site ainsi que pour leur bénévolat. COPERNIC a pour sa part distribué 12 750 arbres et salue l’aide apportée par la Société sylvicole Arthabaska-Drummond (SSAD) pour l’entreposage des arbres et le don de sacs ainsi que la Brigade verte de la MRC des Sources pour leur bénévolat. Le support de ces partenaires a grandement facilité le déroulement de cette campagne de distribution. Les organismes de bassins versants (OBV) félicitent également tout ceux et celles qui ont uni leurs efforts pour effectuer les plantations.

Revégétaliser les berges s’avère une arme efficace pour restreindre la prolifération des algues bleu-vert. En effet, la bande riveraine est une barrière naturelle qui permet la rétention et la filtration des sédiments, en plus de régulariser la température de l’eau. De plus, elle offre d’autres avantages comme la stabilisation des berges, l’atténuation des crues et la création d’habitat faunique.

La campagne de distribution d’arbres, qui en est à sa sixième édition, est rendue possible grâce à la collaboration du Ministère des ressources naturelles et de la faune (MRNF) qui fournissait les arbres et à la participation financière du Ministère du développement durable, de l’environnement et des parcs (MDDEP) dans le cadre du Plan d’intervention 2007-2017 sur les algues bleu-vert. Le support technique a été assuré par le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ).

Rappelons que les organismes de bassins versants (OBV) sont des organismes mandatés par le gouvernement du Québec en vertu de la « Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection ». En concertation avec les acteurs de l’eau, ils élaborent un plan directeur de l’eau et assurent le suivi de sa mise en œuvre.

Photo : GROBEC.

1 juin 2012 - Mise en valeur des écosystèmes du parc régional des Grandes-Coulées

Le GROBEC est heureux d’annoncer que son projet de mise en valeur des écosystèmes du parc régional des Grandes-Coulées verra le jour, grâce notamment à une participation majeure de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement.

La contribution de 49 800 $ de la Fondation s’ajoute aux montants déjà investis par la MRC de L’Érable pour la création du parc et des infrastructures d’accueil et de service. Elle permettra au GROBEC de développer le potentiel écologique et éducatif de la forêt ancienne du parc régional des Grandes-Coulées, dans le secteur des municipalités de paroisse de Plessisville et de Notre-Dame-de-Lourdes.

Le projet vise la protection de l’habitat de la tortue des bois et des espèces floristiques d’intérêt, la sensibilisation à la dynamique des écosystèmes, le développement de nouveaux tronçons de sentiers ainsi que diverses activités de sensibilisation. Le GROBEC produira des dépliants et installera des panneaux d’interprétation, des affichettes de signalisation et tout particulièrement d’identification des zones sensibles.

À ces outils de sensibilisation s’ajouteront la construction d’une nouvelle passerelle et d’une plate-forme d’observation de la tourbière et l’aménagement de nouveaux sentiers sur pilotis. Ces réalisations permettront d’atteindre l’équilibre souhaité entre l’accessibilité et la protection de sites comme la forêt ancienne. La réalisation du projet est prévue d’ici à novembre 2012.

Le parc est situé dans un secteur du bassin versant de la rivière Bécancour appelé « plaine tourbeuse » et est traversé par la rivière Noire, un tributaire de la Bécancour. Dans une région où près de 97 % du territoire est de tenure privée, la conversion des lots intra-municipaux en un parc régional par la MRC de L’Érable est d’autant plus importante qu’elle offre à la population un accès privilégié à un milieu naturel représentatif de la région (rivière Noire et ses rives, marécages boisés, aulnaies, tourbières et peuplements forestiers variés). Les visiteurs pourront observer des espèces fauniques et floristique d’intérêt, dont certaines ont le statut d'espèce vulnérable ou menacée au Québec (tortue des bois, noyer cendré, sanguinaire du Canada, ail des bois, lis du Canada).

La Fondation Hydro-Québec pour l’environnement soutient des organismes qui œuvrent concrètement à la protection, à la restauration et à la mise en valeur des milieux naturels et qui s’efforcent de sensibiliser les collectivités locales aux enjeux environnementaux particuliers de leur milieu de vie. De 2001 à 2011, la Fondation a accordé 10,3 millions de dollars à 177 projets mis en œuvre dans toutes les régions administratives du Québec. La valeur globale de ces projets est estimée à 34,7 millions de dollars.

Pour en savoir plus sur les différents projets auxquels elle a contribué : www.hydroquebec.com/fondation-environnement

Parc régional des Grandes-Coulées : www.parcdesgrandescoulees.com

Photo : Parc régional des Grandes-Coulées.

10 mai 2012 - 25 000$ pour la revégétalisation des berges de la rivière Gentilly

De gauche à droite : M. Jonathan Bélanger, intervenant au Carrefour jeunesse-emploi du comté de Nicolet-Yamaska et de la MRC de Bécancour ; M. Gilles Brochu, président du GROBEC; Mme Isabelle Bédard, représentante de la Fondation Alcoa pour ABI ; M. Jean-Louis Belisle, maire de la municipalité de Lemieux.

Le GROBEC est heureux d’annoncer qu’il a reçu de précieux appuis financiers de la Fondation Alcoa et de l’Aluminerie de Bécancour inc. (ABI) pour la plantation de bande végétale riveraine sur les berges de la rivière Gentilly sur plus d’un kilomètre.

Les contributions de 20 000$ de la Fondation Alcoa et de 5 000$ de l’ABI permettront au GROBEC de planter près de 3 000 arbres et arbustes indigènes sur deux propriétés agricoles de la municipalité de Lemieux. La plantation se fait au printemps 2012 avec l’appui de bénévoles du Carrefour jeunesse-emploi du comté de Nicolet-Yamaska et de la MRC de Bécancour.

« Le projet présenté aujourd’hui est très important car il aura un impact positif concret sur notre milieu de vie », a déclaré madame Isabelle Bédard, représentante de la Fondation Alcoa pour ABI. « C’est un bel héritage pour les générations à venir et surtout, un bel exemple de développement durable que la Fondation Alcoa et ABI sont très fiers d’appuyer ».

Ce projet fait suite aux recommandations émises en 2011 par le GROBEC dans le rapport sur la caractérisation des bandes végétales riveraines de certains cours d’eau de la MRC de Bécancour : Secteur Gentilly. Des problématiques d’érosion et d’absence de végétation avaient été identifiées à plusieurs endroits, dont le secteur agricole de Lemieux. Or, la présence d’une bande végétale riveraine large et diversifiée comporte de nombreux avantages : amélioration de la qualité de l’eau, stabilisation des berges et contrôle de l’érosion, rétention des sédiments charriés par l’eau des champs, régulation de la température de l’eau et création d’habitats fauniques.

Photo : GROBEC.

25 avril 2012 - Cinq années remplies pour la lutte aux cyanobactéries

Le 21 mars dernier a eu lieu à Victoriaville la troisième édition de la Journée d’information technique qui portait sur la gestion des eaux pluviales et avec elle s’est terminée la cinquième année du Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries. L’heure est maintenant au bilan pour l’équipe composée du Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC), de l’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) et du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ). Un bilan positif et bien rempli qui illustre le degré d’implication déployé par les citoyens de la région pour la préservation de leurs plans d’eau.

Durant les cinq dernières années, l’équipe du Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries a réalisé plusieurs actions de sensibilisation (forums, journées d’information technique, kiosques, conférences, formations, etc.) qui ont permis de rejoindre plus de 2 500 personnes. Environ 13 600 documents d’information ont été distribués à la population. Plus de 950 visites-conseils pour l’aménagement de bande végétale riveraine (plans d’aménagement, feuillets de recommandation, etc.) ont été accomplies chez des propriétaires riverains. Au final, 82 581 arbres et 10 318 arbustes ont été distribués et plantés en bordure des lacs et des cours d’eau du territoire d’intervention. Mais plus encore, les cinq années du Plan d’action ont favorisé l’implication des municipalités et la mobilisation des riverains afin de poser des gestes concrets pour préserver la qualité des plans d’eau touchés ou non par des épisodes d’algues bleu-vert.

Le Plan d’action régional de lutte aux cyanobactéries est rendu possible grâce au financement accordé par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP). Notons également la contribution financière de la Conférence régionale des élus du Centre-du-Québec (CRÉCQ). Pour plus d’information sur les lacs ayant été affectés par la prolifération des cyanobactéries durant la dernière année, nous vous invitons à consulter le bilan final du MDDEP via leur site Internet au lien suivant : www.mddep.gouv.qc.ca/eau/flrivlac/algues.htm sous le titre « Bilan final 2011 ».

Pour plus d’information, communiquez avec Madame Bénédicte Balard au 819 980-8038 poste 204 ou par courriel : benedicte.balard@grobec.org.

Bilan des réalisations depuis cinq ans : Bilan du Plan d'action régional pour contrer les cyanobactéries 2007-2012

Photo : GROBEC.

12 avril 2012 - Acquisition de connaissances sur les eaux souterraines en Chaudière-Appalaches

Au printemps 2012, le ministère du Développement durable de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) octroyait un financement de 1 200 000 $ pour la réalisation du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines (PACES) en Chaudière-Appalaches. Ce projet couvrira, entre autres, la portion amont du bassin versant de la rivière Bécancour (MRC des Appalaches).

Le PACES en Chaudière-Appalaches est orchestré par l’Institut national de recherche scientifique – Centre Eau Terre Environnement (INRS-ETE), sous la direction de Monsieur René Lefebvre, professeur-chercheur en hydrogéologie. Ce projet se déroulera selon 3 phases d’une durée d’un an chacune :

  • Phase 1 : Collecte des données existantes ;
  • Phase 2 : Travaux terrains complémentaires ;
  • Phase 3 : Synthèse et transfert de l'information aux partenaires.

L’acquisition des données acquises viendra se juxtaposer à celles du projet Hydrogéo Bécancour et permettra ainsi d’avoir un portrait global et comparatif des eaux souterraines de l’ensemble de la Zone Bécancour.

Plusieurs partenaires financiers et techniques sont impliqués dans le projet, dont la Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire (CRRNT), une instance de la Conférence régionale des élu(e)s de la Chaudière-Appalaches, en plus des MRC constituantes. Les organismes de bassins versants (OBV), dont le GROBEC, sont aussi impliqués dans le projet. Une coordonnatrice régionale a été récemment engagée par les OBV afin de supporter l’équipe de recherche de l’INRS. Pour plus d’information, nous vous invitons à communiquer avec Madame Marie-Hélène Cloutier à l’adresse suivante : paces_chaudiere-appalaches@cobaric.qc.ca.

Photo : COBARIC, 2007.

3 avril 2012 - Campagne de distribution d'arbres gratuits

Pour une 6e année consécutive, le GROBEC, en collaboration avec l’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) et le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ), procéderont à la campagne de distribution d’arbres gratuits destinés à la revégétalisation des bandes riveraines le long des cours d’eau. Cette activité s’inscrit dans le Plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries et est rendu possible grâce à la contribution du Ministère du développement durable, de l’environnement et des parcs (MDDEP) et celle du Ministère des ressources naturelles et de la faune (MRNF).

Les quantités d’arbres disponibles sont variables et seront réparties selon la demande régionale. Nous ne pouvons donc pas vous garantir la disponibilité de toutes les espèces selon les quantités demandées. Votre organisation doit assurer la plantation des plants.

Pour connaître les essences d'arbres disponibles ou pour passer une commande, vous n’avez qu’à remplir le bon de commande en indiquant les quantités et les essences souhaitées et le retourner par courriel : benedicte.balard@grobec.org ou par télécopie au : 819-980-8039. Les commandes seront acceptées jusqu’au 6 mai 2012.

Arbres - Bon de commande pour la campagne de distribution du printemps 2012

À noter : la distribution d’arbres prendra une nouvelle forme cette année! En effet, nous procèderons avec un point de distribution unique. Le point de distribution sera à Plessisville et la journée de distribution sera probablement le mercredi 23 mai 2012. Le lieu précis et la date définitive vous seront confirmés sous peu.

Il est important de noter qu’une bande riveraine végétalisée agit comme une véritable barrière naturelle pour la protection des cours d’eau et des lacs. En effet, celle-ci remplit plusieurs fonctions écologiques essentielles telles que : la rétention et la filtration des sédiments, la stabilisation des berges, la régulation de la température de l’eau, l’atténuation des crues et la création d’habitats fauniques. Ainsi, la plantation d’arbres en bande riveraine fait partie des gestes concrets qu’il est possible de réaliser pour l’amélioration de la qualité de l’eau et la prévention de la prolifération des algues bleu-vert.

Il est important de préciser que chaque essence a ses propres exigences (humidité, ensoleillement, etc). Pour en connaître davantage sur les caractéristiques des arbres, vous pouvez consulter les fiches synthèses des essences disponibles sur le site du ROBVQ à l’adresse suivante : www.robvq.qc.ca/distribution_arbres#fiches_arbres.

Pour plus d’information, vous pouvez communiquer avec Madame Bénédicte Balard, chargée de projet régional cyanobactéries, au 819-980-8038 poste 204.

Photo : GROBEC.

21 mars 2012 - Journée d'information technique

L’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC), le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC), le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF) et le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) ont tenu le 21 mars dernier à la Place 4213 de Victoriaville la troisième édition de la Journée d’information technique intitulée : « La gestion des eaux pluviales : de la théorie à la pratique ».

Cette journée de conférences avait pour objectif d’outiller les intervenants sur les nouvelles exigences ministérielles et les différentes techniques de gestion des eaux pluviales adaptées au milieu municipal, qu’il soit urbain ou rural. Cette journée s’adressait principalement aux intervenants du milieu municipal (inspecteurs, techniciens en environnement, gestionnaires des cours d’eau), aux élus (maires, conseillers), aux gestionnaires municipaux (directeurs généraux, aménagistes, urbanistes, etc.), aux associations riveraines, aux entrepreneurs et aux clubs-conseils en agroenvironnement.

Au final, 139 participants étaient présents lors de la journée, la plupart provenant du milieu municipal. En effet, trente-neuf municipalités réparties sur dix-huit MRC étaient représentées.

La première partie de la journée, plus théorique, a débuté avec la conférence de Monsieur Alain Mailhot, de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), qui portait sur les infrastructures urbaines d’eau face aux changements climatiques. Madame Chantal Duford, du Ministère des Affaires Municipales, des Régions et de l’Occupation du Territoire (MAMROT), a ensuite abordé la gestion des eaux de pluie selon une approche de développement mettant à profit les processus naturels des eaux de ruissellement. Madame Nathalie Houle, du Ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), est venue clore l’avant-midi en nous présentant les nouvelles exigences ministérielles en matière de gestion des eaux pluviales au Québec.

La deuxième partie était consacrée à la présentation d’études de cas. Monsieur Joël Lambert, des Services exp., nous a présenté différents ouvrages de gestion des eaux pluviales, notamment des îlots de biorétention à Victoriaville, de la rétention en fossé à Sainte-Anne-du-Sault et des tranchées de filtration dans l’écoparc industriel de Victoriaville. Monsieur Daniel Cyr, de la Ville de Thetford Mines, nous a, pour sa part, expliqué l’opération de débranchement de gouttières accomplie dans sa ville et les résultats obtenus. Madame Johanne La Roche, de Soleno, nous a décrit, en utilisant l’exemple d’un bassin de rétention Stormchamber à Plessisville, l’installation d’un système de rétention des eaux avec recharge de la nappe phréatique incluant une solution de récupération de sédiments. La gestion des castors et de leurs barrages a ensuite été abordée par Madame Pascale Dombrowski du Ministère des Ressources Naturelles et de la Faune (MRNF). Enfin, monsieur Mathieu Wéra-Bussière, du Groupement Agro-Forestier de Lotbinière-Mégantic, nous a présenté un cas de division de réseau de drainage en milieu forestier et les problématiques reliées à une trop grande concentration des écoulements.

Les présentations des conférenciers sont disponibles à l’adresse suivante : www.grobec.org/2012.php

Les organisateurs de l’événement tiennent à remercier les partenaires majeurs de l’événement, qui sont : Pépinière Aiglon, Les Services exp., Soleno et la Ville de Victoriaville. Cette Journée d’information technique n’aurait pu obtenir le succès escompté sans leur précieuse collaboration.

Programmation complète - Journée d'information technique

Photo : GROBEC.

22 février 2012 - Un projet rassembleur sur l’habitat du poisson en Chaudière-Appalaches

Les neuf organismes de gestion intégrée de l’eau par bassin versant (OBV) de la région de Chaudière-Appalaches réaliseront conjointement un Outil régional d’aide à la décision favorisant la conservation et la mise en valeur de l’habitat du poisson en Chaudière-Appalaches.

Ce projet se réalisera en collaboration avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) de la Capitale-Nationale–Chaudière-Appalaches, grâce à l’appui financier de la Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire (CRRNT) sous la responsabilité de la Conférence régionale des élu(e)s de la Chaudière Appalaches.

L’objectif de ce projet concerté sur l’habitat du poisson est d’améliorer régionalement les connaissances, pour faciliter le travail du MRNF et des OBV dans la conservation des habitats aquatiques et la protection des cours d’eau.

Ce projet permettra la création d’une base de données combinant l’information disponible sur l’habitat du poisson en Chaudière-Appalaches. Afin de compléter l’éventail des connaissances contenues dans la base de données, celui-ci prévoit la réalisation de pêches scientifiques pour certains cours d’eau.

Les représentants des neuf OBV ont apposé leurs signatures sur l’entente régionale à l’occasion du 12e Rendez-vous des OBV du Québec. Les OBV participants, en Chaudière-Appalaches, sont le Comité de bassin de la rivière Chaudière, le Conseil de bassin de la rivière Etchemin, le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François, le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour, l’Organisme de bassin versant du fleuve Saint-Jean, l’Organisme de bassins versants de Kamouraska, L’Islet et Rivière-du-Loup, l’Organisme de concertation pour l'eau des bassins versants de la rivière Nicolet, l’Organisme de bassins versants de la zone du Chêne et l’Organisme des bassins versants de la Côte-du-Sud.

Photo : Le Progrès de Bellechasse

22 février 2012 - Journée INPACQ Bassins versants

Organisées par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et ses partenaires depuis 2006, les journées INPACQ Bassins versants ont connu un réel succès, rejoignant les intervenants et les producteurs agricoles de l'ensemble du Québec. La sixième édition de cette journée en est actuellement à ses derniers préparatifs.

L’événement se tiendra le mercredi 22 février 2012 au Best Western Hôtel Universel de Drummondville et au-delà de 250 participants sont attendus. Il s’agit, comme à tous les ans, d’une occasion unique de réseautage des intéressés par l’agriculture, la gestion de l’eau et les bassins versants.

Cet événement d’envergure régionale attire de plus en plus les participants au niveau provincial. La région du Centre-du-Québec est ainsi devenue l’un des points de mire en termes de concertation et d’actions dans le domaine de la gestion de l’eau par bassin versant, de l’agroenvironnement et du maintien de la qualité de vie des usagers.

À l'horaire cette année, des conférenciers émérites seront présents tels que Mme Pierrette Desrosiers, M. Camille Desmarais ou encore M. Thomas Buffin-Bélanger. Des sujets d’actualité et originaux y seront abordés comme par exemple l’utilisation rationnelle des pesticides, des méthodes culturales alternatives, l’hydrogéomorphologie 101 d’un cours d’eau, la santé de populations fauniques, le succès personnel et professionnel, etc.

Pour voir les conférences : www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Regions/centreduquebec/journeesinpacq/Pages/Archives-ConferencesINPACQBassinsversants.aspx.

Programmation - Journée INPACQ Bassins versants 2012

Photo : GROBEC.

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Le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC) est un organisme sans but lucratif ayant pour mandat de mettre en place la gestion intégrée de l’eau sur le territoire des bassins versants de la zone Bécancour.

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